Archiv der Kategorie: environment

Haben Nitrosamine etwas zu tun mit Alzheimer, Parkinson und Diabetes?

Die Aerztin Suzanne de la Monte postuliert einen Zusammenhang zwischen dem Einsatz von Nitrat in der Landwirtschaft und Nitrit als Konservierungsmittel für u.a. Fleischprodukte und der wachsenden Zahl von Alzheimer-, Parkinson- und Diabetesfällen:

Led by Suzanne de la Monte, MD, MPH, of Rhode Island Hospital, researchers studied the trends in mortality rates due to diseases that are associated with aging, such as diabetes, Alzheimer’s, Parkinson’s, diabetes and cerebrovascular disease, as well as HIV. They found strong parallels between age adjusted increases in death rate from Alzheimer’s, Parkinson’s, and diabetes and the progressive increases in human exposure to nitrates, nitrites and nitrosamines through processed and preserved foods as well as fertilizers. Other diseases including HIV-AIDS, cerebrovascular disease, and leukemia did not exhibit those trends. De la Monte and the authors propose that the increase in exposure plays a critical role in the cause, development and effects of the pandemic of these insulin-resistant diseases.

De la Monte, who is also a professor of pathology and lab medicine at The Warren Alpert Medical School of Brown University, says, „We have become a ’nitrosamine generation.‘ In essence, we have moved to a diet that is rich in amines and nitrates, which lead to increased nitrosamine production. We receive increased exposure through the abundant use of nitrate-containing fertilizers for agriculture.“ She continues, „Not only do we consume them in processed foods, but they get into our food supply by leeching from the soil and contaminating water supplies used for crop irrigation, food processing and drinking.“

Ihr Artikel (das ist der Medientext dazu) erschien in der Zeitschrift Journal of Alzheimer’s disease

Altruismus bei Fischen

Redouan Bshary, Professor für Öko-Ethologie an der Universität Neuchâtel, publiziert heute in Nature einen Artikel, worin er belegt, dass zwischen Putzerfischen und ihren "Kunden" eine Form von Altruismus existiert. Aus dem Communiqué der UniNe:

(…) Dans son milieu naturel aussi bien que dans un aquarium, l'activité principale du poisson nettoyeur, le Labroides dimidiatus, consiste à débarrasser les autres poissons de leurs parasites ; il peut aussi « tricher » en se nourrissant du mucus, cette substance visqueuse sécrétée par la peau des poissons, du client. Comme la majorité d'entre eux ne mange pas de petits poissons comme le « nettoyeur », les scientifiques se sont demandés pourquoi la fraude n'était-elle pas plus fréquente. Dans son milieu naturel en effet, un poisson nettoyeur comptabilise 2000 interventions par jour sur 100 à 200 individus de 30 à 50 espèces différentes!

La réponse proposée par Redouan Bshary et Alexandra Grutter dans le numéro de Nature de cette semaine réside dans la capacité des poissons clients à observer le poisson nettoyeur. Pour ce faire, les deux scientifiques ont mis au point une expérience où le poisson client (Scolopsis bilineatus) pouvait observer deux poissons nettoyeurs. L'un est apparu coopératif, grignotant consciencieusement les parasites, alors que l'autre n'interagissait pas avec son client et donc n'offrait aucune information sur son niveau de coopération. Etant donné le choix entre deux poissons nettoyeurs aussi différents, le client a préféré passer du temps à proximité du poisson coopératif. Dans une deuxième expérience, les auteurs de l'étude ont prouvé que les nettoyeurs se montrent plus coopératifs en présence d'un observateur. Les bénéfices de ce changement de comportement sont indirects : ce n'est pas leur client actuel qui profite de cet altruisme, mais l'éventualité que l'observateur devienne le prochain client….

Le tandem scientifique défend que les clients se forgent une opinion quant à la réputation de ceux qu'ils observent et montrent des affinités plus marquées avec ceux qui font preuve d'un comportement coopératif et altruiste. En conclusion, il ressort que des réseaux sociaux complexes existent aussi dans le monde aquatique ; ces recherches participent également à montrer comment se développe et évolue la notion d'altruisme et de réputation. (…)

Der Fusionsreaktor? Vergiss den!

Der am 30.9.05 verstorbene Nuklearphysiker und Ingenieur William E. Parkins bringt’s in einem morgen postum in Science erscheinenden Artikel auf einer Seite auf den Punkt, warum der zum Zwecke der Stromerzeugung wirtschaftlich funktionierende Fusionsreaktor mit grösster Wahrscheinlichkeit bis in alle Zukunft eine Phantasie bleiben wird. Perkins arbeitete lange Jahre beim Technolgiekonzern Rockwell International, zuletzt als „Chief Scientist“. Rockwell und Dow Chemicals wurden übrigens vor wenigen Wochen zu $553 Millionen Busse verurteilt für den Schaden, den die von ihnen – zu unterschiedlichen Zeiten – betriebene Atomwaffenfabrik „Rocky Flats“ in ihrer Umgebung angerichtet hat: Sie hat tausende von Häusern in der Nähe von Denver mit Plutonium verseucht. Pikanterweise müssen aber nicht Dow oder Rockwell die Strafe zahlen, sondern der amerikanische Staat. Dies, weil die beiden Firmen die Atombombenfabrik im Auftrag des Department of Energy betrieben hätten. Schreibt jedenfalls „Chemical & Engineering News„. Vor diesem Hintergrund liest sich ev. die Skepsis von Perkins, Chefwissenschaftler eines in der Fissions-Energie engagierten Konzerns, gegenüber der Fusions-Energie etwas anders. Wie dem auch sei…

Vogeleier und Orcas voller Oekotoxine

Das Norwegische Polarinstitut teilt mit: Eine Langzeitstudie zeigt einen steten Anstieg der Werte für Flammhemmer in den Eiern von arktischen Vögeln. Und: Norwegische Orcas sind die giftigsten Tiere im europäischen Arktisbereich; in ihrem Fett akumulieren sich die Gifte aus den Heringen, die sie verspeisen, welche sich ihrerseits vergiftet haben in den Abwässern von Industrieanlagen.